Serez-vous maître de votre destin?
 

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 Reiji, Dead Heart

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Reiji Shun


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MessageSujet: Reiji, Dead Heart   Ven 24 Fév - 5:11

Présentation



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Identity
Nom : Shun
Prénom : Reiji
Nom de Code : Aucun
Age : 26 ans
Nationnalité : Américaine
Nom de l’Etoile : Non concerné
Métier : Inspecteur de police
Groupe : Police
Pouvoir : Aucun
Contrepartie : Aucune.


Body


Qui suis-je? Suis-je beau? Bien que je n'ai jamais trouvé de réponses satisfaites, je me regarde dans le miroir, observant indifférent, mon reflet. Je ne tremble pas, je ne bouge pas, et mon regard rosé se perd dans la contemplation de mon visage. Je tente de sourire, mais en vain, je trouve que ce geste ridicule ne fait que déformer mes traits fins. Oui, sur ma pâleur lunaire, mes yeux si troublants viennent briser la douceur que j'inspire. Ses yeux, à la fois grands et aux longs cils sombres vous transpercent sans gêne, les prunelles aussi profondes qu'un rouge sanglant. Ils ne cillent jamais, ils ne parlent pas non plus, à se demander si j'ai une âme qui habite mon corps. Je passe un doigt impatient sur mes lèvres. Elles sont douces, et aussi pâle que le reste de mon corps. Je fronce les sourcils, tentant de me donner des expressions. Une perte de temps, je me contente de soulever les épaules. Je passe une main nonchalante dans mes cheveux. Ils sont épais, souvent en bataille, aussi sombre que mon coeur, aussi attirants que mon regard passionné. Je secoua la tête, et ma chevelure d'ébène suit le mouvement. Il faudrait peut-être que je pense à les recouper, à force de me tomber jusqu'au torse, ils s'emmêlent à en former des noeuds déplaisants. Par chance, j'ai rapidement découvert les élastiques à cheveux, et mieux, j'ai appris à les utiliser, attanchant ainsi mes cheveux en une simple queue de cheval.

Je recule de quelque pas, voulant observer ma grandeur idéale. Je mesure 1m85. Etre Américain n'avait pas que des désavantage. J'étais albinos et grand, quelle ironie! Je me dévisage, avançant une main. Je me vois, et pourtant, je ne sourcille même pas. Je pèse 75 kilos. Ni trop peu, ni de trop, le poids idéale pour marquer une musculature saillante qui trace à la perfection mes courbes masculines. La force qui émane en moi arrive encore à m'impressionner, et c'est avec lassitude que je me donne la peine de l'entretenir. Il parait que l'on a un esprit sain si on a un corps sain. Je me demande sincèrement si c'est vrai. Je suis correctement proportionné, un cou large et court pour tomber sur des épaules larges et rondes, tracées, marquant le travail physique. Je suis assez cambré, peut-être du à mes origines, qui sait? Je baisse le regard, observant mes pieds. Je me rends compte que j'ai froid. Quel idiot je suis! Je me redresse, me rappelant où se trouvaient mes chaussures. J'ouvre la penderie, et une lueur d'amusement traverse mon regard. Des chemises noires, l'une à la suite de l'autre, des pantalons touts aussi sombres, des cravates partant d'un ton bordeaux pour partir dans l’auburn. Et quelques vestons aussi noirs et impeccables que les autres. Mon regard descend, je me penche pour attraper des genres de petites bottines sombres, bien cirée, brillant aux légers rayons du soleil. Je prends une cravate au passage, et la centre correctement. Oui, le noir m'allait bien, c'était une couleur qui s'adaptait à l'étrange personne que j'étais. La touche du rouge me narguait, me rappelant mon handicape face au soleil. Quelle idée d'avoir les yeux rouges, vraiment.


Mind


Je ne pense pas que je sois aussi complexe que je ne l'aurais souhaité. Ou du moins, si on ne prend pas compte du fait que j'aurais secrètement espérer être complexe. Je suis quelqu'un de tellement détaché que ma froideur en dégoute certains. Mon ton est effroyablement monotone, toujours égale à lui-même. Le timbre grave, je prends plaisir à vous effrayer. Je ne crie jamais, préférant jouer le jeu de la carte franche. Je me contente de vous transpercer, sans même battre le moindre cil. Je bouge à peine les lèvres, et pourtant, il semblerait que je possède la capacité de me faire comprendre, sans à avoir besoin d'hausser le ton. Désinvolte, indifférent, soyez heureux si je vous salue. Je suis arrogant, mais par fierté de ce que je suis. Je ne m'aime pas en tant qu'homme, mais j'ai la satisfaction de ce que je représente pour la société.
J'ai des responsabilité, et malgré mes lourds silences, mon esprit ne cesse jamais de travailler. Toujours réfléchir. Je suis manipulateur, étant dénué de conscience, ce n'est pas fort étonnant. Je tue comme je mange, et mon penchant pour l'alcool n'arrange rien au glaçon que je suis. Je ne tue pas pour le plaisir, juste que le moindre geste qui me semble suspect, mon doigt, dans un réflexe de survie, appuie assez facilement sur la gâchette. Mais mon travail reste reconnu, et mon ego n'en devient que plus grand. J'aurais pu devenir tueur que ça aurait été pareil, juste que j'aurais été un tueur de la justice. Autant pouvoir tuer légalement. Les gens sont tellement naïfs, que le crédulité arrive encore à me surprendre. Je n'aime personne, et ma seule compagnie et mon fidèle berger allemand. Je n'aime pas les sentiments, ils font généralement souffrir, et puis, quelle faiblesse que de pouvoir avouer que l'on a besoin d'aide. Ce sentiment de solitude ne m’atteind pas, passant d'un corps à un autre, léchant les courbes, les dessinant dans le noirs, pour que le lendemain, ce peu de chaleur humaine disparaisse lors des premiers rayons de l'aube. Sans un mot, sans un regard, je profite juste de la luxure facile. Je ne demande en rien l'identité, préférant jouer à l'innocent. Les femmes sont fragiles, les hommes sont trop sentimentaux. Je ne fais aucune distinction entre les deux sexes leur reprochant assez de choses que pour les méprisant sur un pied d'égalité.

Je ne me soucie pas du temps qui passe. J'ai totalement conscience que mon heure viendra. Est-ce que ce sera un Contractant qui viendra éteindre la dernière étincelle de vie? Je m'en fiche, je n'ai pas peur de mourir. L'idéal d'être sans attache sentimental est que personne ne vous attend, mais en retour, vous n'attendez personne non plus. Je connais l'odeur du sang, et contrairement à d'autre, j'ai tendance à m'exciter pour un rien, trouvant dans l'horreur humaine un plaisir bien plus jouissif que le contact charnel. Et pourtant, aussi étrange soit-il, je prends tout de même mon métier à coeur. Le sens de la justice est profond, et bien encré dans mon corps. On pourrait aussi dire que la justice me parle d'un point de vue sentimentale, même si ce concept est difficile à expliquer. Auprès de mes collègues, je ne me gêne en rien pour abuser d'eux, ou encore, jouer avec leur sentiment, trouvant satisfaction de les trainer dans leur propre humiliation. Sarcastique, provocateur, je n'en suis pas moins intelligent et rusé. J'ai un sens stratégique développé, et n'ayant peur de quitter le monde des vivants, je dois bien avouer que, si mon sacrifice pouvait sauver d'autres vies, je n'hésiterais pas. Paradoxale, n'est-ce pas? Je ne crois ni en Dieu, ni en un monde meilleur. Je me contente d'observer de ma fenêtre d'un air absent, les gens traverser la ville. On se croise, on se bouscule, mais jamais on ne s'aide. Vivant dans la peur d'être la prochaine cible, les gens conscient des Contractants se cachent, alors que ce jeu du chat et la souris, je le prends en souriant trahissant mon sadisme. Je ne pense pas que je regrette le fait de savoir que de telles créatures (car à mes yeux, ne me considérant moi-même pas spécialement humain, en ce qui concerne les Contractants, ils sont encore moins humains que moi) mais, je me réjouis de l'heure de ma dernière confrontation....


Once upon a time


Je suis né en Amérique, pour être précis, à Boston. Ma mère était cadre dans une entreprise d'exportation et mon père était avocat, corrompu, certes, mais son nom résonnait dans n'importe quel tribunal. Quant à moi, j'étais un simple enfant qui ne parlait pas. Je ne jouais pas, je me contentais de me poser à une fenêtre et de regarder passer inlassablement les voitures passés. Que l'on m'offre de beaux jouets ou que l'on me demande si un nouveau bébé me ferait plaisir, mon regard était aussi indifférent. Etais-je déjà lasse? Allez savoir. Quoiqu'il en soi, j'avais beaucoup de mal à me faire des camarade de classe, faisant preuve de violence juvénile. Je prenais déjà plaisir à faire peur aux petites filles ou à défier les petits garçons. Cependant, mes notes excellaient, et je fus rapidement la fierté de ma famille. Cinq ans après ma naissance, qui en réalité, était un accident, une petite soeur arriva. Elle criait à longueur de journée, mais étrangement, je m'en fichais. J'étais indifférent à ses cris de colère ou de peine, la regardant d'un air désinvolte. A l'école, même si je n'arrive toujours pas à réellement l'admettre, je jetais un oeil sur elle lors des récréations, pour m'assurer que rien ne lui arrive. Elle était la victime de ma mauvaise réputation, et contrairement à moi, elle eut plus de difficultés pendant son parcours scolaire.

A l'âge de 14 ans, je touchais à ma première cigarette, et depuis lors, ce poison toxique me suivit jusqu'à aujourd'hui. Ma petite soeur s'appelait Sarah, et, sa chevelure d'or fit rapidement tourner plus d'une tête. Bien que j'étais la bête noire de la famille, l'ombre qu'on craignait à l'extérieur, j'étais tout de même possessif, ayant du mal à gérer ma jalousie entre les divers petits amis de ma soeur. Je ne pouvais lui en vouloir d'être différente et pourtant, je ne pouvais m'empêcher de lui faire la morale. Et pourtant, par une belle matinée d'été, sa vie prit fin, du moins, c'est ce que le rapport de police écrit. En réalité, elle avait disparu, mais on ignorait où elle se trouvait. Mon père, brillant avocat, vit sa réputation déclinée, de jour en jour, tandis que ma mère se noyait dans son travail. Le temps passait, j'étais toujours aussi brillant, mais n'attendais rien de particulier dans la vie. J'obtins facilement une bourse dans une prestigieuse université, et sans savoir pourquoi, je me dirigeais dans le droit. J'appréciais grandement la lecture, et retenir les lois me sembla un jeu d'enfant. Pourtant, ma vie me lassait. Oui, je mourais d'ennui. J'eus mes expériences d'étudiants, apprenant à apprécier à sa juste valeur l'alcool, tombant amoureux du Whisky. Le Jack Daniels me fit défaut plus d'une fois, et sans me souvenir de la veille, je me réveillais dans le lit de parfaits inconnus. Je préférais disparaitre avant que mon amant(e) d'un soir ne vienne à se réveiller, regrettant amèrement de me retrouver à ses côtés. Et puis, il y eut Ivy. Elle était différente. Avec ses grands yeux verts, elle me fascinait. Je ne compris pas comment, mais dès qu'elle s'approchait de moi, mon coeur ne pouvait s'empêcher de s'emballer. D'un simple café, nous nous sommes retrouvés à s'embrasser langoureusement. A se tenir la main, nous nous sommes retrouvés l'un en l'autre. Préférant oublier la réalité, je me jetai, le corps perdu, dans une relation idyllique. Elle était de dans ma cadette, mais j'aimais son sourire, et son rire si doux apparaissait mon coeur. Elle m'aidait dans mes rédactions, alors que je l'aidais dans les langues. Elle m'apprit à vivre paisiblement, alors que je lui ai appris certaines valeurs de vie. J'aimais son corps, j'aimais le dessiner dans mes rêves totalement indécents.

Elle était belle, comme un ange déchue, malheureuse d'être retenue sur une terre aussi pourrie. Mais à mes côtés, elle retrouvait le sourire. Je me souviens de son odeur, à la fois sucré et sensuel, je me souviens de ses mains, si douces et avides venant parcourir mon corps. On emménagea rapidement ensemble, s'oubliant aux plaisirs pour essayer d'assurer nos finances. Je travaillais comme barman dans un café, elle nettoyait des chambres dans un grand hôtel. On se croisait de moins en moins souvent, et pour le peu que l'on se croisait, je respirais l'alcool, elle la fatigue. Nous nous parlions de moins en moins, et la routine nous faisait perde le peu de bonheur qu'on tentait en vain de garder. Je me rendais compte que la distance nous séparait doucement, mais je me refusais de me l'avouer. On faisait l'amour par habitude, trouvant un plaisir éphémère. La passion s'échappait à chacun de nos baisers, et la contemplation du corps de l'autre se transformait par de l'agacement. J'avais de plus en plus de mal à accepter ses remarques, lui répondant agressivement, quand je ne partais pas sans rien dire, claquant sèchement la porte de l'appartement. Je l'aimais bon sang, mais la voir partir m'étais insupportable. Je savais que j'allais la perdre. Elle me quitta une semaine plus tard. J'aurais préféré la tuer, pour que jamais elle ne disparaisse. Elle me regarda droit dans les yeux, et je me perdis dans l'immensité de ses prunelles émeraudes. Elle me parlait, mais, étrangement, je ne l'entendais pas. Elle était dans mes bras, et cela me suffisait. Je venais d'obtenir mon diplôme, et elle s'en allait. Je pensais qu'en obtenant ce simple bout de papier, notre quotidien allait changer. J'avais tord. Je me souviens encore de cette soirée. Je lui avais caressé amoureusement les cheveux. Ils étaient si soyeux, et leur odeur, oui un mélange d'orange et de pêche. Je me rappelle l'avoir embrasser passionnément, ne cachant pas une pointe de douleur qui venait percuter de plein fouet mon coeur. Elle se détacha de moi, me criant dessus. Je sentais trop l'alcool, je respirais le mal être. Elle ne pouvait plus rester avec un homme se fichant de ses désirs. Elle ne pouvait plus supporter de vivre avec un être aussi égoïste. Je ne compris pas tout, je me demande même si je voulais comprendre. Je sentais juste un froid intérieur venir me ronger lorsqu'elle rassembla ses affaires. Mon coeur percutait mes tempes, et ma gorge était serrée. J'avais du mal à déglutir, et pour me rassurer, j'allumai une cigarette. Elle me reprocha que je fumais trop, que ça sentait mauvais dans l'appartement. Je l'aimais tellement, que ce souvenir me reste douloureux. Elle s'en alla, sa longue chevelure vint caresser mon visage lorsqu'elle passa devant moi. J'entends encore la porte claquer sèchement. Je ne la revis plus, je n'entendis plus le doux son de sa voix. Le lourd silence de l'appartement devint mon compagnon. C'était si vide, c'était si douloureux. C'était tellement douloureux que je n'arrivais même pas à en pleurer. Plus jamais je n'aimerais, ce n'était que destructif.

Un beau jour, je reçu un appel de la police, me disant que ma candidature avait été retenue. Je commençais à travailler dans les moeurs, me lassant de lire des rapports ou de servir le café aux supérieurs. Je m'enfermai dans mon monde, oubliant ce qui m'entourait. Ma famille n'avait aucune importance, et la mort de ma mère m'arracha un simple haussement d'épaule. Elle était morte d'une crise cardiaque. C'était fréquent après tout. J'ai été à son enterrement, regardant la terre venir couvrir son cercueil. Je déposai une rose comme tout le monde et partis de la cérémonie sans un regard. Mon père renia mon existence après cet épisode, trouvant honteux d'avoir aussi peu de gratitude face à des gens qui m'ont aimé et éduqué, s'acharnant au mieux pour mon bonheur. Quelle hypocrisie. Au moins lui, la culpabilité ne l'avait jamais rongé. Comment pouvait-il donc être aussi moralisateur, lui qui avait une âme souillé par la cupidité? Et puis, il y eut cet étrange porte qui apparut en Amérique du Sud. Son nom, si je me souviens bien était Heaven's Gate. Je ne compris pas tout. En réalité, je m'en fichais, jusqu'au jour où...

Oui, ce jour, à un moment, dans un simple journal télévisé, je crus voir ma soeur. Je battis rapidement des paupières, croyant rêver. Ce n'était pas possible. Je la reconnus à cause de sa chevelure. Elle était rousse, un roux doux et brillant. L'image passa à un accident de voiture, mais l'image resta fixement dans mon esprit. Je ne pouvais me résoudre de ne rien faire. Je demandais divers renseignements. On me regarda étrangement. Personne n'avait réellement fait attention à cette jeune demoiselle à la chevelure flamboyante. Il ne savait même plus pourquoi elle était apparue dans le journal télévisé. Par après, je vis un article sur des meurtres étranges au Japon. Je ne savais pas pourquoi, mais, immédiatement, je pensais à elle. Il fallait que je parte pour le Japon. Je demandais d'être transféré à Tokyo. Sans savoir pourquoi, on ne me le refusa pas, que du contraire, le mois qui suivit, alors que j'avais à peine 22 ans, mes pieds foulèrent le sol japonais. Je trouvai rapidement un appartement en plein centre de Tokyo. Ne sachant pas parler Japonais, je fus réduit à suivre des cours du soir en plus d'une formation personnalisée à la police. Mais restons honnête, je parle assez mal japonais, du moins, d'un point du vue...familier. Il me fallu bien une bonne année pour assimiler tous les termes techniques du droit ainsi que les termes spécifiques pour désigner des dossiers judiciaires. Il faut croire que je ne mis pas toute ma foi à apprendre les mots rustiques du Japon, me contentant de retenir comment saluer, ou encore, demander mon chemin. D'un point de vue de la police, j'intégrai une division spéciale qui me permit de monter en grade. Je n'ai jamais cessé de faire des recherches sur cet étrange article. A mes 23 ans, on me convoqua pour me révéler l'existence d'êtres étranges: les Contractants. Deux ans après, la porte apparut, coupant Tokyo du reste du monde. On appela cette porte la Hell's Gate. Je compris rapidement que le monde tournait à la dérision. Je devins inspecteur peu de temps après cet évènement. On me reconnut comme fin stratège, sans compter que ma condition physique fut reconnue comme excellente. J'étais rapide, souple, fort et très bon tireur. J'avais assez de caractère que pour gérer une équipe. Depuis ce jour, je contemple le monde d'un oeil critique, ayant pour seul espoir de retrouver ma soeur... Je continue toujours à apprendre la langue nationale, bien que l'anglais arrive à me sauver dans des situations banales: demander des informations aux journalistes, ou encore analyser des documents provenant de la CIA. Je me demande si un jour, je serai apte à manier le japonais tel un natif


And you ?
Pseudo - Âge : Pim's - Héhé c'est impoli de demander l'âge
Où avez vous trouvé le forum : Par le fondateur
Votre avis sur le forum ? Très belle PA
Nom du manga & personnage de votre avatar : Alvaro Garay - Wand Of Fortune
Autre chose ? Nope

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Dernière édition par Reiji Shun le Sam 25 Fév - 23:14, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Reiji, Dead Heart   Sam 25 Fév - 12:03

Pour ton avatar :
Alvaro Garay - Wand Of Fortune

Au niveau de la présentation deux choses me turlupinent. Premièrement une faute, horrible, mais sans doute juste une coquille à la fin de ta description physique :
Citation :
hadficape

Ensuite une chose me dérange, juste... c'est le fait qu'il n'est jamais précisé la manière dont tu apprends le japonais, si je n'ai rien loupé. Et le japonais, c'est une langue pourtant assez complexe à apprendre, donc cela m'intrigue, c'est étrange.

Une fois que ces détails seront arrangés, tu seras validé =D

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Reiji Shun


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MessageSujet: Re: Reiji, Dead Heart   Sam 25 Fév - 23:16

Bonjour,

Désolé pour la faute de frappe --' et j'ai modifié son histoire. Cependant, je souligne bien que Reiji ne manie pas si bien que ça le japonais, se concentrant surtout à apprendre les bases techniques mais essentielles du droit judiciaire. Si cela ne suffit pas, je modifierai, mais comme tu l'as judicieusement souligné, il est très difficile d'apprendre le japonais :s et comme Reiji est assez....indifférent à pas mal de choses, entretenir une conversation "familière" lui est plus compliqué x')

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Ariake Shoutarô


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MessageSujet: Re: Reiji, Dead Heart   Dim 26 Fév - 1:20

Ca me va tu es Validé. Mais par contre je suis actuellement censé être à table donc je m'occuperais de ta couleur plus tard.

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Reiji, Dead Heart

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